Chapitre 1 Emmett

Chapitre 1 Emmett
Pff! Pas marrant d'entrer à la fac! (Je n'ai jamais aprécié) Premièrement, les profs sont des ptits vieux très ennuyeux, deuxièmement la bouf de la cafète est nulle (même si j'en mange pas) et troisièmement, ya toutes ces personnes qui nous lorgnent d'un drôle d'oeil lorsqu'on met les pieds pour la première fois sur (leur)territoire. S'il savaient ils laisseraient tombé leur ptits regards qui ne m'impressionnent guères. La seule chose de flipante c'est lorsque Rosalie et Alice arrivent le premier jour avec des habits très osés pour faire capoter tout ces idiots d'humains pleins d'hormones. Drôle à voir. :D
Minuit 12, dimanche 28 septembre

Étalé sur mon lit, je regardai ma revue de sport en commentant les tenues de ma femme (Rosalie) pour notre re,re,re,re,re,re....premier jour de fac. Just'à côté de moi, il y avait le mont Evrest (version pile de linge). La pile m'embarquait presque dessus. Cela aurait été dommage. Cacher un si beau visage! 8-p
- J'aimais mieux le troisième ensemble, commentais-je. Celui avec de la petite dentelle bleu nuit sur le côté de la cuisse. Rose observa l'ensemble.
- Mouais... Ou peut-être l'autre là avec la petite jupette en jean? Qu'est-ce que t'en pense Alice? lança t-elle, regardant vers l'entre bail de notre porte. Ma soeur arriva pour examiner la tenue.
- Oh oui! Mais prends plutôt tes sandales brunes à ficelles pour aller avec ton top. Cela m'exaspérais lorsqu'elles parlaient ''mode''.
- Fais voir toi. dit Rosie. Alice s'éclipsa et revint moins de deux secondes plus tard avec une robe noire en coton, avec décolté plongeant et bretelle spaguettis. Comme accessoire: une ceinture rouge et un berret. (Pour faire sa coquine)
- Wow! Jasper! cria Rosie. Viens, vite! On entendis des bruits de pas provenant des escaliers. C'était Edward. Il entra dans la chambre. Pour lui, ces essayages étaient stupides.
- Tout pour attirer l'attention. commenta-il. Il repartit aussi vite que venu. Il pensait surement qu'il y avait le feu pensais-je de nouveau...
- Moi j'aime bien. dit Jasper qui venait tout juste d'arriver. Il contemplait ma soeur avec de drôles de yeux. Les mêmes qu'avec lesquels il revennait après une partie de chasse. %) Le genre laichage de babine.

7h45, lundi 29 septembre

- Les filles! Grouillez-vous! appellais-je du rez-de-chaussée. Jasper et Edward étaient déjà dans la voiture, en train de parler de leur futur profs. Ils ont vraiment rien à faire de leur vie, eux!
- Tu penses que t'en a une plus cool? me dit Edy, frustré, ayant entendu mes pensés.
- Ouais! Exactement! Tu comprends vite ptit mec.
- Ne m'appel plus jamais comme cela! Alice arriva (enfin!). Elle se mit à taper du pied.
- Les petites femme sont toujours les plus impassiantes à ce que je vois. Ma soeur me regarda d'une façon qui ne m'impressionnait guère. Elle répliqua.
- Et les gros bonhommes les plus arrogants! Hein Emmett?! J'entendis Jasper pouffer. Ayant marre d'attendre ma femme, Edward sortit de sa volvo (beurk! J'aime mieux ma Jeep!), entra en trombe dans la maison, et monta à l'étage chercher ma bien-aimée.
Ils réaparrurent, Edy (il déteste que je l'appel de même) traînant ma femme par le bras, furieux.
- Edward! L'âche-moi tout de suite! cria t-elle.
Edward! Fais-y pas un procès quand même!pensa Alice
- Alice! Arriver en retard le premier jour n'est pas le bon moyen de passer innaperçut! En plus, en arrivant en retard, tout le monde va déjà être en classe et vous ne pourrez pas vous trémousser devant eux.
- Il a raison dit Jasper de la voiture. Maintenant montez! Nos princesses ne sont pas commode ce matin pensais-je.

Le voyage dans la voiture se passa en silence. Je me mis à siffler pour mettre un peu d'ambiance...
Arrivé dans le parking, nous vîmes qu'il ne restait plus grande place. Il n'y avait qu'un crétin qui s'était permis de gaspiller une place, en n'en prenant deux. Je lâchai un juron.
- Quel sans tête! dis Jasper. Je me mis à rire.
- Toi et tes expressions vieilles comme les pierres! lui dis-je. Rosalie, n'ayant guerre le temps d'être patiente et de trouver une autre place descendis de la voiture. Prenant le grand soin de ne pas être vu, elle poussa la voiture d'à côté (hymbride) pour nous laisser de la place.
- Merci! lançais-je. Elle m'adressa son sourire radieux qui me faisait craquer. $) Edward soupira levant les yeux au ciel. Il faut le comprendre. Il est jaloux de n'avoir encore personne à aimer d'amour.
- Toi aussi tu sera heureux lorsque tu te trouva quelqu'un. Il fronça les sourcils et d'une voix méprisante me répondis:
- Je n'ai besoin de personne! Et je ne veux personne!
- Edward, fait pas ton grognon! lui dit Alice qui n'avait pas prononcer un mot depuis le début. Il ne prit pas la peine de répliquer et se gara dans l'allée que nous avait débloqué ma femme. Ma soeur sortit elle aussi, de la volvo pour rejoindre Rosalie, qui se pavanait déjà, cherchant des yeux gourmans ou des coulis de bave de gars qui la reluquait. Tout à coup, elles eurent comme un choc. Quelque chose l'est avait frappé (au sens figuré).
- Regardez! Là-bas! Alice nous pointait une fille à la peau blanche et aux yeux verts. Elle était un vampire, comme nous. Rosalie semblait furieuse, surement à cause de la beautée de la fille. Elle avait de beaux cheveux bruns chocolats et un corps de déesse. Je rassurai ma femme qu'elle était la plus belle à mes yeux. Je vis qu'Edward avait la mâchoire presque tombante. Ha! Jasper me devait cent balles. (Nous avions pariez qu'à ses 97 ans (mais ou sont ses cheveux blancs? 8) ), il craquerait pour une fille. N'importe laquelle. Je tendis ma main à Jasper qui sortit de l'argent de sa poche. Mécontent il me la tendit.
- Tiens!
- Ha! Ha! Merci! Je me mis à compter les billets dans sa face. 96, 97, 98, 99, 100$! Je suis le roi!

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 22:57

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 21:30

Chapitre 2 Bella

Chapitre 2 Bella
7h36, 29 septembre 1917

- Bella! cria mon père. Jacob est arrivé! J'adorais lorsqu'il venait me chercher pour m'emmener au lycée. Nous avions pris l'habitude de partir ensemble depuis la mort de sa mère, un an auparavant. Je descendis les escaliers en courant. Manquant de près de tomber encore une fois. Charlie (mon père), me tendit mon sac à dos et me souhaita une bonne journée.
- Merci toi aussi. Il avait pris la peine de partir plus tard au trvail rien que pour me dire aurevoir et bonne journée! J'adorais mon père pour ça. Toujours débordant d'attention. Il aimait également Jake (Jacob) comme si c'était son propre fils. Il espérait que nous soyions plus que des amis lui et moi mais je savais que ça n'irait pas plus loin.

En sortant dehors je n'y vis que la golf de mon meilleur ami.
- Bouh! cria quelqu'un derrière moi. Je savais que c'était lui mais en me retournant j'aperçus quelqu'un d'autre. À la peau blanche comme la neige et aux yeux rouge comme le sang. Je l'âchai un cri assé fort pour que Charlie puissse m'entendre de l'intérieur de la maison mais personne en sorti.
- Pas la peine me dit l'inconnu. Au point ou il en ait, il ne pourra pas te secourire. De toute façon même s'il n'était pas dans cet état il ne pourrait pas y faire grand chose. Quel état? De quoi parlait-il? N'y ton ami loup d'ailleurs. Comment savait-il pour Jacob? Un autre homme à cape noire et au yeux rouge sortit de la forêt d'à côté et nous rejoignis. Il m'adressa un sourire qui ne laisssait présager rien de bon. Je voulais courire, m'enfuire mais j'étais comme paralizée.Il m'attrapa par le bassin et m'attira de force dans ma maison. Je me débattais, criais, mais en vain... Il était trop fort et moi trop faible. Les deux hommes m'emmenèrent dans le salon ou j'y trouvis mon père allongé sur le sol avec une espèce de morsure au cou. Ses yeux roulaient dans leur orbitres. Il était mort. Jacob Aussi mais n'avait pas de morsure.
- Il n'aurait pas gouté très bon. dit l'homme à la cape. En passant, permets moi de me présenter. Je me nomme Tristan. Tristan Costa et je suis un vampire. Le plus puisssant au monde. Lui, là, il me désigna son partenaire, il s'appel Anthony. C'est mon frère. Je me mis à pleurer. Tristan me pris le menton et m'observa droit dans les yeux.
- Tony? C'est pas toi qui désirais une camarade avec qui passer ta vie? Anthony me regarda avec un grand sourire malsain, dévoilant une série de dent blanche.
- Oh oui! dit-il. Il s'approcha de moi, portant sa main à ma joue. J'en tremblais tellement sa main me parut froide.
- Ne me touchez pas! criais-je. Tristan vint derrière moi et me mit un bandeau sur les yeux. Puis le vide, Ma vision s'arrêta là.

Cela faisait environ sept ans que je vivais avec les frères Costa. Étant maintenant la femme de l'un deux (par force), je ne vis que pour les servir et tenir compagnie au lit à Anthony. Anthony m'avait transformée en l'un des leur. Pendant ma renaissance j'avais extrèmement souffert. J'avais l'impression de bruler. Mon sang était chaud comme de la lave. En sortant de mon espèce de transe, j'ai remarqué que j'avais changé physiquement. Mes cheveux avaient gardé leur couleur mais étaient plus longs. Mes yeux éatient rouge. J'étais même doté d'une grande beauté. La plus belle de tout les vampires, me répétait chauqe fois Anthony. Tout les vampire masculins du chateau Costa me reluque sans cèsse. Certain n'hésitait pas à faire des gestes déplacés pour attirer mon attention. Il faut dire que cela ne rendait que plus heureux mon mari parce qu'il pouvait dire à tout le monde que je lui appartient.
- Et pour l'éternité rajoutait-il. Pour me nourire, je buvais du sang animal. Même si les Cotas me répétaient que le sang humain avait meilleur gout.

J'avais déjà essayé de m'enfuir auparavant mais les troupes de mon mari me retrouvaient toujours, grâce au don d'un des gardes, Sébastien doté du pouvoir de retracement. Il pouvait me retrouver seulement en pensant à moi. Jusqu'au jour ou j'ai developpé moi aussi un pouvoir. Plus puissant encore que celui de Tristan qui consistait à pouvoir contrôler les esprits des autres. Non, moi je pouvais utiliser le pouvoir de n'importe qu'elle vampire. J'ai donc eu recour au pouvoir de téléportation pour me sauver. J'ai attéri en Amérique, dans une petite ville des États-Unis nommé Forks. J'avais décidé de vivre là, au moins un petit bout temps. Je m'étais inscrite à la fac. J'habitais maintenant depuis deux ans là-bas, dans une grande maison dans les montagnes. Jamais Les Costa avaient réussi à me retrouver parce que j'avais utiliser le pouvoir de barrer les dons. J'avais donc barré le don de Sébastien sur moi.


7h28, 29 septembre 1926

Assise sur un banc de la fac, je regardai tous ces humains passer, reniflant leur odeur. J'étais en avance pour mes cours alors il fallait que je m'occupe. Évidemment tout les garçon qui pensaient me jetait un coup d'oeil admiratif tandis que d'autre me sifflait. Les filles me regardait elles aussi, exaspérées par ma beautée surnaturelle, fascinante. Je me mis à méditer pendant ce qui me parut des heures. J'avais toujours le sentiment d'ennuie lorsque je retournais à l'universités. Ça ne servait à rien car je ne travaillerai jamais. (Anthony m'avait donné une somme innimaginable d'$.) Tout ce qui m'intéressais c'était de voyager. J'avais pensé quitter cette ville perdue à la recherche d'un clan rejoindre qulque part dans le monde. Des gens qui suivaient naturellement le même régime que moi.

Tristan m'avait déjà parlé autrefois de deux clans qui suivaient le même régime que moi. L'un, habitait en Antartique et l'autre se déplaçait selon le souffle du vent. Autrement dis: Ils ne restaient jamais longtemps au même endroit. Il aimaient changer de paysages de temps en temps. Ce clan me correspondait bien mais... Allaient-ils vouloir de moi??? Le problème c'est que Tristan ne m'avait pas dit leurs noms...

Tout à coup je sentis quelque chose de bizarre. Une odeur différente de celle de la race humaine. Beaucoup plus sucrée, plus....moi. Oui. Ces gens avaient la même odeur que moi. J'ouvris les yeux, les cherchant du regard. Ils n'étaient pas loin. Mon regard s'arrêta quelques secondes plus tard pour se poser sur cinq visages blancs comme neige, aux pupilles jaunes-oranges, beaux comme des dieux. Des vampires.

Eux aussi me regardaient. Ils devaient surement se demander pourquoi j'étais seule et ou était mon clan à moi.
Je n'en ai pas! pensais-je pour moi-même. Un des cinq, un gars, me reluqait d'une drôle de façon. C'en devennait presque impoli. Il changea de face comme s'il avait entendu mes pensées. Cheveux brun-roux au visage d'ange. Le plus gros de la gang se mit à ricanner. Il ricannerait moins s'il savait que je le trouvais énorme. La taille d'un grizzlis, oui! Tout à coup, celui-ci arrêta net de me regarder et de rire. Il s'emblait offensé par ce que vennait de lui dire le gars d'à côté. Cela commençait à être gênant d'être observée de cette façon alors je détournai le regard, pris mes bouqins, mon sac à dos et partis.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 12:24

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 21:33

Chapitre 3 Edward

Chapitre 3 Edward
Wow! Ce qu'elle était belle cette fille. Jasper et Emmett éatient d'acord avec moi. Nous penssions tout les trois la même chose: pourquoi était-elle seule? Je ne pouvais élaborer une hypothèse car Rosalie me cassais les pieds avec sa jalousie. Alice, elle, pensait qu'elles deviendraient surement les meilleures amies du monde. Je vis dans sa tête toutes les séance de shopping qu'elle prévoyait organiser avec elle. Jasper était en train de se demander si elle était u nouvelle-née. Et Emmett pensait au moyen de réconforter sa femme, en même temps de la regarder Je me tournai vers elle pour la regarder encore une fois. Jamais je ne pourrais me lasser de le faire. Elle aussi me regardait et était en train de se demander pourquoi je la regardais ainsi. Me redant compte de mon ridicule, je me ressaisis. Emmett se mit à ricanner de mon comportement.
Il devrait arrêter de ricanner, s'il savait... non mais il est énorme! Un espèce de gros grizzlis...pensa l'inconnue à la beautée innexplicable. Je fis part de ses réflexions à mes frères et soeurs. Emmett se tû aussitôt. Jasper s'exclaffa, ainsi qu'Alice.
- Non mais! Pour qui elle se prend celle-là?! dit Rosalie insultée.
- Rose... commença Alice. Elle a le droit de penser ce qu'elle veut voyons! dit Alice amusée. Rosalie ne répondit pas. Puis toujours en train de la fixer, elle devennue mal à l'aise et partie.

Enfin! pensa ma jalouse de soeur. La cloche se mit à sonner. Je ramassai moi aussi mes affaires et suivai Emmett et Jasper à notre premier cours de science humaine.
- À crotte! On a même pas eu le temps d'être vues! cria Alice.
- C'est la faute d'Edy. lui dit Emmett. Il conduit aussi vite qu'un papi de 97 ans. (Là, il faisait allusion à mon âge. Le nombre d'années en tant que vampire.) Il fait pas son âge hein Alice? Rosalie sourit. Alice leva les yeux au ciel. J'étais content qu'elle n'est pas rit à sa mauvaise blague.
- Demain tu les conduiras à la fac toi-même Emmett. Nous allons voir si elles auront au moins cinq minutes pour se pavaner et faire leur petit défiler.
- Dak, dak mec! Elles en auront même 30, minutes!

Le lendemain: 30 septembre 1926, 7h30.

Jasper et moi étions partient avec ma volvo rien que tous les deux. Il était le seul qui ne se souciait pas d'arriver en retard à la fac avec ma vitesse de papi. Lorsque nous étions arrivé je cherchais la Jeep de mon frère. après tout, n'était-ce pas lui qui disaient que mes soeurs allaient arriver 30 minutes en avance? Évidemment, je ne la vis pas.

Cela faisait quinze minutes que les cours avaient débuté. Je voulais attendre mon frères et mes soeurs. C'est alors que j'entendis les pensées de celles-ci.
Espèce de poche! On est en retard! Alice
J'ai épousé un handicapé ou quoi?! J'aimais mieux Edward comme chauffeur. Lui, au moins nous faisaient pas arriver en retard le DEUXIÈME jour! Rosalie.
Aie! Encore un coup de sacoche et je les plantes là! Bande de filles pleurnichardes! Emmett
Je me mis à rire interrieurement. J'étais tenté d'aller les rejoindre et de faire mon baveux mais mon frère faisait trop pitieux vec les coups de sac à main que mes soeurs lui donnait. Alors je parti en cours. Nous n'avions plus vu une seule fois Bella. J'avais entendu son nom dans les pensées d'un idiot nommé Mike Newton.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 10:41

Modifié le lundi 08 décembre 2008 15:08